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Story

photo: montrealdio.ca

Tevfik Karatop, titulaire d’une maîtrise en théologie du Montreal Diocesan Theological College et chargé de projet au Service jésuite des réfugiés depuis 2022, a participé à l’événement Pèlerins ensemble l’été dernier à Midland. Après le P. Lissaint Antoine, il partage sa perspective unique à propos de ce qu’il a appris sur les Jésuites du Canada et de ce qu’il a expérimenté de la spiritualité ignatienne.

« Je veux dire aux gens, selon mon expérience en entrant dans le monde des jésuites et en l’observant : soyez confiants. La spiritualité ignatienne est un don de Dieu, et nous pouvons l’offrir aux gens. Après avoir vu ceux qui ont consacré leur vie et ceux qui travaillent très dur, je pense qu’il y a beaucoup de raisons d’être confiant. J’ai vu la joie de ces personnes.

Et sur le plan personnel, si Midland était une rencontre professionnelle, c’était aussi une rencontre spirituelle, et j’ai toujours eu à cœur la dimension spirituelle de mon travail. Voir ces gens embrasser leur vocation, que ce soit en tant que jésuite ou en tant que laïque, ça m’a fait tilt. Je suis vraiment reconnaissant pour ces deux jours. »

Qu’avez-vous apprécié de la rencontre avec les jésuites et de toutes ces conversations qui ont eu lieu ?

La rencontre à Midland, avec des jésuites et des laïques en quête de sens dans leur propre contexte, m’a motivé. J’ai trouvé la paix, et j’étais vraiment heureux – du genre à sourire tout le temps – parce que j’ai eu ces conversations avec les gens. J’ai un profil très différent de la plupart : un laïque, pas catholique, travaillant avec des réfugiés, une personne brune parlant avec un accent. Mais j’ai aimé la curiosité des personnes que j’ai rencontrées ; cela nous a permis d’avoir une conversation. Cela m’a motivé dans mon propre travail et m’a en quelque sorte confirmé que j’étais appelé à être ici avec ces gens.

photo: Fannie Dionne

J’ai également aimé les sessions, en particulier celle où nous avons discuté du pèlerinage du pape. Ces conversations authentiques à Midland m’ont démontré l’intention d’avoir des rencontres significatives avec les Autochtones et d’entendre les Autochtones eux-mêmes. La messe en plein air était mon premier service religieux chrétien avec des rituels autochtones ; j’ai aussi beaucoup apprécié cette partie.

Cela m’a motivé dans mon propre travail et m’a en quelque sorte confirmé que j’étais appelé à être ici avec ces gens.

Que pensez-vous qu’il soit important de partager avec le reste de la province ?

J’ai appris la spiritualité ignatienne au séminaire, où beaucoup de mes collègues de classe se formaient pour devenir prêtres. Beaucoup étaient conscients de la nécessité d’avoir une vie spirituelle pour servir leurs communautés. Je pense qu’être prêtre, c’est comme inviter les gens à travailler avec Jésus ; les accompagner, tout comme Dieu nous accompagne. Dieu nous a donné quelque chose de très précieux, à savoir la tradition spirituelle ignatienne. Il ne s’agit pas de cinq personnes qui se réunissent dans un petit groupe, mais plutôt de milliers de personnes, dans le monde entier, qui utilisent ce don. Il y a beaucoup à offrir.

J’aime aussi l’approche jésuite, qui est humble, du style : « Je veux vous accompagner, mais je ne vais pas résoudre votre problème. »

J’aime aussi l’approche jésuite, qui est humble, du style : « Je veux vous accompagner, mais je ne vais pas résoudre votre problème. » J’ai vu, et j’en fais partie, beaucoup de gens qui ont juste besoin d’être accompagnés et écoutés : nous avons d’énormes questions. Il y a aussi une polarisation, mais je pense que Dieu ouvre un espace pour que nous utilisions la spiritualité ignatienne et les Exercices spirituels pour aller au-delà de ces opinions fortes.

 

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